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Actualité

Patrons voyous,administration complice !
Publié le mercredi 12 mars 2008

Patrons voyous, DDASS complice.

En janvier 2007, le Directeur de la DDASS, Yves CHARBIT, faisait paraître une interview(1) remettant en cause en termes vifs la supposée mauvaise gestion de l’association OSER par ses responsables.

Ces allégations ont été démenties par l’expert comptable de l’association comme par l’administrateur Maître PICARD tout au long de la procédure de redressement judiciaire qui à néanmoins conduit à la fermeture du FAR et à la liquidation d’OSER.

Les investigations avaient par ailleurs amplement démontré que les documents demandés par l’administration étaient régulièrement fournis.

Aujourd’hui, alors que le scandale de la gestion de l’ADAPEI par des patrons voyous éclate au grand jour, CHARBIT est étonnamment discret.(2) On apprend par la bouche même de la Présidente Nicole GABRILLARGUES, « une honnête femme » selon l’ineffable O. LEROY du Progrès, « qu’il faut attendre un peu » et que « tout travail mérite salaire. » Sans doute. Mais tout de même, 108 000€ annuels plus trois bagnoles de fonction à 45 000€ pièce en six ans...

En fait, selon l’ancien secrétaire du Conseil d’Administration(3), le salaire du Directeur et de son adjoint étaient « pratiquement le double des salaires conventionnés ». Sur sept ans « il estime la différence à près d’un million d’euros » . Ce qui fait pas mal de brioches...

Quant à Couillu le Caribou, il n’a pas jugé bon de « couper les fonds », tout occupé qu’il était à régler le sort des mauvais gestionnaires d’OSER. Il faut dire que les appuis politiques dont bénéficie le Directeur de l’ADAPEI Richard AUMONT via le Conseil Général sont autrement puissants que les militants associatifs et les trois chats pelés de la LCR qui ont soutenu OSER. C’est d’ailleurs le Conseil Général qui va éponger le déficit avec nos ronds. Comme le remarque benoîtement la Présidente, « c’est très embêtant ». Pour le moins...

Une précision encore. Le salaire du « directeur » autogestionnaire du FAR se montait à 23 000€ annuels. Il n’avait ni voiture de fonction, ni avantage en nature d’aucune sorte. Il partageait ses émoluments avec ses pairs pour faire en sorte que chacun bénéficie d’un salaire équivalent. Il est aujourd’hui au chômage, comme la plupart des ex salariés d’OSER.

«  [1] «  [2]  [3]


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