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Actualité

Interruption
Publié le vendredi 21 décembre 2007 1 réaction

Censure.

Nos amis qui ont essayé de se connecter au site d’OSER ont eu la mauvaise surprise de constater que notre adresse était désormais « forbiden »

En Anglais, ça veut dire interdit. Notre hébergeur, passablement gêné, nous a expliqué qu’il avait répondu à l’injonction d’un cabinet d’avocat parisien qui lui avait enjoint de clore définitivement le bec à ce qu’il reste de l’association OSER.

Motif ? Exhumant une loi du 29 juillet 1881, l’avocate fait valoir que les propos tenus sur notre « blog » seraient de nature injurieuse. Que voulez-vous ? Les rescapés ont en effet l’outrecuidance de continuer à émettre des opinions sur la toile. Ils ne peuvent se résigner à la disparition de leur outil de travail, au traitement réservé aux salariés, à la suppression des 42 places du FAR et de l’hébergement des familles en mobile home. Et ils l’écrivent.

Nos investigations nous ont appris que la requête a été présentée par Maître Blandine BOULAY, la même qui a défendu laborieusement l’ADSEA qui refuse d’appliquer l’article L122-12 du code en dépit d’une décision de l’inspection du travail.

BOUCHON fait donc appel à Sainte Blandine pour contrer les arguments que nous développons, pour couper court au débat. On l’a connu plus combatif, plus accrocheur. Mais c’était avant. Du temps de cette photo que nous ne craignons pas de publier.

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